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5 mai 2016 4 05 /05 /mai /2016 15:40

Actuellement, dans certaines disciplines (surtout en langues), les coordinateurs nous invitent à assister aux cours de nos collègues. En français langue étrangère (FLE, FOA) l'incitation était récurrente depuis plusieurs années, mais elle s'est transformée en 2015-2016 en directive. Lors de la réunion de rentrée le coordinateur a en effet demandé d'aller observer au moins un autre cours par an. Nous n'approuvons pas le caractère obligatoire de ces "visites".

L'enrichissement de nos pratiques pédagogiques peut, bien sûr, passer par l'observation d'un autre cours, mais ce doit être un libre choix.

C'est pour que cette pratique reste possible, mais facultative, que nous avons adressé le courriel ci-dessous à B. Vapillon, chef du BCMA, H. Pouyé et P. Heitz, coordinateurs (05/05/2016).

Il faut savoir qu'une "grille d'observation" est en préparation (dans le cadre d'un chantier d'ingénierie pédagogique) et même si les collègues qui l'élaborent sont de bonne foi, convaincus que cela ne peut qu'améliorer nos cours, personne ne sait aujourd'hui si l'on ne nous imposera pas demain d'aller observer nos collègues, remplir un document et le communiquer à notre hiérarchie;

Remarquons enfin que les nouveaux collègues vacataires (eh oui, notre employeur a encore recruté à la vacation cette année !!) qui pourraient être les plus intéressés (s'ils débutent dans la profession) ne sont a priori pas rémunérés pour de telles visites, contrairement aux contractuels...lesquels ont au moins six ans d'expérience. Cherchez l'erreur !

Madame, Messieurs,

Depuis cette année, au moins dans les disciplines du FLE et du FOA, il semble que la possibilité d'assister au cours d'un collègue soit devenue une obligation. Les professeurs subissent actuellement une pression à cet égard, sans qu'on ait sollicité leur avis.

Nombre de professeurs s'en inquiètent. En effet, la visite de cours ne fait nullement partie des missions des enseignants des C.M.A., lesquelles ont été mises au clair dans le règlement de service. Nous espérons que ce texte, qui est désormais la référence en ce qui concerne nos fonctions, sera respecté. Reconnaissant toutefois l'intérêt que cette pratique peut présenter, nous demandons que les éventuelles visites entre pairs restent facultatives, et soient conditionnées à l'accord du « visité » comme du « visiteur ».

De plus, en toute logique, nous demandons qu'à partir de l'année prochaine ces éventuelles « visites » soient comptées non plus en heures annexes (il ne s'agit ni d'une tâche administrative, ni d'une aide à l'inscription, ni d'une réunion) mais en heures d'ingénierie pédagogique (la visée de ces observations étant annoncée comme pédagogique). Dans le règlement, la répartition est claire : le volet « formation » figure dans les missions d'IP.

Afin que ne subsiste aucun doute sur la visée de ces « observations entre pairs » si fortement préconisées (visée de formation et non de contrôle), nous demandons que les supérieurs hiérarchiques des enseignants qui assisteront au cours d'un collègue, n'exigent d'eux aucun « rapport » décrivant la séance ou formulant des observations (serait-ce sous la forme d'une « grille »).

Nous vous remercions de votre attention et, restant dans l'attente de vos précisions, vous prions d'agréer nos sincères salutations.

Le Collectif pour la contractualisation des professeurs des CMA

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1 juin 2015 1 01 /06 /juin /2015 22:14

Nous venons d'adresser la demande suivante à madame Vapillon et monsieur Duvivier.

N'hésitez pas à commenter.

Madame, Monsieur,

Il avait été convenu qu'une entrevue aurait lieu pour un bilan de la contractualisation des professeurs des C.M.A.

Nous sollicitons cette réunion pour le mois de juin, afin de discuter plusieurs questions restées en suspens.

C'est pourquoi nous demandons que soient inclus dans l'ordre du jour les points suivants:

- collègues "oubliés" (aucun contrat proposé alors que l'ancienneté est avérée)

- collègues répondant maintenant aux critères de contractualisation mais à qui aucun contrat n'est proposé

- à qui le B.C.M.A. proposera-t-il les cours vacants ? Les vacations seront-elles enfin réservées à des collaborations ponctuelles ?

- révision du règlement de service (possibilité de faire des heures de remplacement à décompter des heures d’I.P. - même taux - ; suppression des 12 h de réunion non rémunérées)

- demande d'un planning des séances complet (problème récurrent des cours "à rattraper")

- organisation des chantiers d'I.P. dès la rentrée et réunions des équipes programmées à l'avance.

Nous vous remercions de votre attention et restons dans l'attente, Madame, Monsieur, de votre réponse.

Le collectif des professeurs pour la contractualisation des professeurs des C.M.A.

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31 mai 2015 7 31 /05 /mai /2015 12:58

Suite à une décision de la Mairie de Paris: supprimer les formations aux CAP ébéniste et CAP marqueteur, les professeurs de ces formations diplômantes ont mis en ligne une pétition pour défendre ces cours, qui existent depuis très longtemps et sont toujours très demandés.

Soutenons-les en en signant et en diffusant autant que possible la pétition !

http://www.mesopinions.com/petition/social/maintien-formations-cap-ebeniste-marqueteur-sein/14431

La décision semble d'autant plus surprenante qu'Anne Hidalgo a récemment fait la publicité des métiers d'art dans une récente interview à Cigale mag (n°53): "C'est aussi cela que les touristes viennent chercher à Paris: nos restaurants, (...), nos métiers d'art... Pour développer le tourisme, aidons ces métiers à se développer ! Ils participent de la transmission de savoir-faire, de pratiques et de traditions hérités du passé."

Développer ces métiers en supprimant leurs formations ?

Espérons que l'appel des professeurs des deux CAP sera entendu !

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 10:45

Monsieur Duvivier nous a adressé ce message (avec P.J.)

Madame, Monsieur,

Je vous prie de bien vouloir trouver ci-joint le fac similé des avenants que nous soumettons à la signature de la Directrice des Affaires scolaires.

La solution de l’avenant nous a paru la plus simple et la plus rassurante pour les intéressés, qui voient ainsi que seule la durée du contrat est modifiée, le reste ne faisant l’objet d’aucun changement (quotité, rémunération…).

La date du 1er mars 2015 retenue pour la prise d’effet de l’avenant est par ailleurs la solution la plus solide, une rétroactivité sur plusieurs mois étant juridiquement fragile. Il n’y a pas d’enjeu concret sur la date d’entrée en vigueur puisque, encore une fois, rien ne change quant aux caractéristiques du contrat.

Les convocations seront adressées juste après la signature par Mme DARPHEUILLE pour une signature par les agents d’ici une quinzaine de jours.

J’en avise les professeurs qui m’ont écrit directement.

Vous renouvelant mes excuses pour le retard pris par rapport au calendrier initial, je vous prie de croire, Madame, Monsieur, en l’assurance de mes salutations distinguées.

L'avenant étant une modification du contrat, cela paraît convenir.
Quant à l'antidatage (signature vraisemblablement fin mars d'un avenant daté du 1er) c'est malheureusement pratique courante à la Dasco, et l'on peut supposer que refuser l'avenant pour cette raison n'aura pour effet que de repousser à la saint Glinglin la sign
ature.

Si vous êtes éligible au CDI et que vous n'êtes pas convoqué fin mars, manifestez-vous auprès de madame Vapillon et monsieur Duvivier.

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20 février 2015 5 20 /02 /février /2015 15:03

Monsieur Duvivier nous adresse le  "point d'actualité" suivant... et nous remercie de notre patience.

Le message est encourageant, même s' il requiert encore (et toujours) un peul de patience !

 

 

Nous avons encore quelques points de détail à régler sur les considérants du contrat.

Dès que c’est réglé, nous procédons aux convocations.

La liste des candidats éligibles est stabilisée. En réponse à votre question, il ne sera donc pas nécessaire que les professeurs se munissent  de leurs bulletins de paye.

Puisque cette liste est stabilisée, et même si la « CDIsation » ne va pas tarder, les professeurs qui ont besoin d’une attestation leur signifiant que leur CDD va être converti en CDI peuvent me la demander ; je leur établirai dès réception (je suis toutefois absent la semaine prochaine).

 


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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 11:51

 

Monsieur,

 

Nous vous remercions de votre réponse mais regrettons que vous n’annonciez aucune date de signature de ces futurs C.D.I.

 

Par ailleurs, nous espérons qu’à l’avenir aucun professeur n’aura besoin de se déplacer au B.C.M.A. muni de tous ses bulletins de paie pour prouver son ancienneté.

 

Avec nos salutations cordiales.

 

Le collectif des professeurs pour la contractualisation des professeurs des C.M.A
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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 16:08

Monsieur Etienne Duvivier nous écrit à propos du retard des CDI:

 

 

Madame, Monsieur,

 

Ne prenez pas ces retards successifs, pour lesquels je vous présente toutes mes excuses, comme le signe de la moindre hésitation ou d’une nouvelle orientation : la signature de CDI à la place de CDD pour les agents satisfaisant aux conditions d’ancienneté est confirmée, et garantie.

Les premières convocations seront adressées très prochainement.

Bien à vous,

 

Etienne Duvivier

 



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25 janvier 2015 7 25 /01 /janvier /2015 10:43

Monsieur,

 

Nous avons lu avec surprise votre mise au point concernant le non-paiement des réunions et des formations, et tenons à vous répondre précisément.

 

Vous considérez comme bien établie, et légitime, cette absence de rémunération.

 

L' « élaboration » du règlement que vous évoquez s'est déroulée comme suit : le BCMA émettait une proposition de texte, et nous obtenions, appuyés par les syndicalistes, quelques remaniements. Beaucoup de choses ne nous convenaient pas, en particulier nous n'avons pas obtenu gain de cause sur les points suivants :

a) La distinction de 3 types d'heures à 2 taux ne nous semblait pas satisfaisante.

b) Le temps de travail à 24 h hebdomadaires ne nous semblait toujours pas satisfaisant (nous demandions un alignement sur nos collègues PVP : 20 h hebdo dont 1 h annexe au même taux)

c) Les 12 heures de réunion « incluses » dans les cours ne nous semblaient pas satisfaisantes.

 

Dans la mesure où il s'agit ici du seul dernier point, redisons-le :

 

Ni les formateurs ni les représentants du personnel présents aux réunions (UNSA et CGT), n'ont accepté que des heures de réunions soient incluses dans l'enveloppe « heures de cours » (missions d'enseignement) : ceci a été imposé sans consensus par le BCMA.

 

Le BCMA et la Dasco ayant clairement fait entendre que, sans validation du règlement, il n'y aurait pas de contrats, les représentants syndicaux ont été contraints de parer à l'essentiel en validant ce texte assez peu satisfaisant.

 

Ce procédé est d'autant plus regrettable que le 1/07/2013, Colombe Brossel, élue en charge des Affaires scolaires, avait en présence de madame Vapillon demandé la contractualisation préalablement à l'élaboration d'un règlement. Madame Brossel pensait, à juste titre, qu'en tant que fruit d'une négociation, le règlement serait long à mettre au point. Il est déplorable que la Dasco et/ou le BCMA ait inversé l'ordre demandé : cela a retardé la contractualisation, et en même temps n'a pas permis de s'accorder sur des points importants du règlement de service.

 

T. Delgrandi (UNSA-Education) nous a confirmé que l'on pouvait demander une modification du règlement : nous vous demandons donc une nouvelle audience, dans cette intention.

 

Nous nous étonnons, par ailleurs, que vous considériez comme un obstacle le passage au Conseil de Paris. Ce conseil se réunit très régulièrement, et pourquoi désapprouverait-il le paiement d'heures de travail de ses agents ?

 

Le BCMA aurait tout avantage au reclassement des heures de réunion dans les « tâches annexes », ainsi qu'à rémunérer les réunions des vacataires (en général 2 ou 4 h annuelles) : les professeurs seraient satisfaits ; le travail effectif serait enfin payé (une réunion correspond aussi à un déplacement : c'est souvent une demi-journée qui est prise) avec moins d'inégalité vacataires-contractuels ; relativement aux contractuels cela ne coûterait rien puisqu'ils ont tous des heures annexes à effectuer, déjà payées chaque mois : or on sait bien depuis 2007 que les heures « à faire » des contractuels ne trouvent pas toujours de contenu !

 

Quant aux heures de formation, nous sommes désolés qu'elles ne soient pas rémunérés non plus aux animateurs vacataires employés par la Dasco, même si cela n'a aucun rapport avec notre métier, et même si cela ne nous étonne pas : le droit public est allègrement bafoué par les RH de la Dasco, sans distinction de profession.

Le DIF a été trop ignoré au BCMA (sauf pour les professeurs contractualisés en 2007 et 2008, dont les formations ont été rémunérées, tout comme les réunions : c'est une réalité).

Nous espérons que le tout nouveau CPF (compte personnel à la formation) sera ouvert aux agents, vacataires ou contractuels. En cela, nous ne demandons que le respect du droit public.

Nous restons dans l'attente de votre réponse en ce qui concerne l'audience sollicitée et vous adressons, Monsieur, nos sincères salutations.

 
Le collectif

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24 janvier 2015 6 24 /01 /janvier /2015 13:30

 

Le 20 janvier dernier, monsieur  Sylvain Bonnet, adjoint au chef du bureau des cours municipaux pour adultes
(Direction des affaires scolaires) nous a écrit à propos de la non-rémunération des heures de réunion et de formation:

" le règlement de service a été élaboré avec des formateurs et leurs représentants et adopté en Conseil de Paris. Il concerne sans distinction l’ensemble des formateurs des CMA.

1-Pour rappel, les heures de réunion « organisées par la coordination pédagogique et les directeurs d’école dans la limite de 12 heures par année scolaire » sont « inclues dans le volume des heures d’enseignement ». Elles ne sont considérées comme des heures de « missions à caractère administratif ou annexe ».

S’appliquant à l’ensemble des formateurs des CMA, il n’y a pas lieu de considérer que ces heures de réunion aient un statut différent selon qu’elles sont effectuées par des formateurs contractualisés en 2007 ou par des formateurs contractualisés en 2013, aussi dans les limites de 12 heures par année, elles sont considérées pour tous les formateurs sans exception comme « inclues dans le volume des heures d’enseignement » indiquées dans la décision d’engagement.

2-Les heures de formation.

Il ne s’agit pas d’une particularité des CMA :  il en est de même pour les animateurs vacataires employés par la DASCO. La ville considère que ces heures sont payées à hauteur de la décision d’embauche déjà signée. Par exemple, si un agent avait prévu de travailler 4h, et suit une formation ce jour-là, il est payé 4h. De même si un agent avait prévu de travailler 9h30, il est payé 9h30. Si il ne travaillait pas ce jour-là, il n’est pas rémunéré.
Le principe est que l’agent ne perde rien financièrement à aller en formation.

Toute évolution concernant le paiement de ces heures de formation ne pourrait se faire que dans le cadre d’un règlement global de la question au niveau de la ville de Paris."



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22 janvier 2015 4 22 /01 /janvier /2015 22:23

Sans nouvelle de la conversion CDD-CDI promise pour "avant la fin de l'année civile", puis pour "début janvier", nous avons interpellé madame Brossel et monsieur Moreau, qui les premiers s'étaient engagés à la cédéisation.

 

Madame Brossel a répondu. Espérons que son intervention permettra d'aboutir.

 

Ci-dessous notre courriel et sa réponse

 

De : colleguesmai colleguesmai [mailto:colleguesmai@gmail.com]
Envoyé : jeudi 22 janvier 2015 13:09
À : Brossel, Colombe; nicolas.moreau@paris.fr
Cc : Cordebard, Alexandra; Clément, Olivier; Guignard, Cecile; Duvivier, Etienne; Vapillon, Bénédicte (DASCO)
Objet : Contractualisation des professeurs du CMA

 

Madame, Monsieur,

 

Nous faisons appel à vous, faute d'avoir obtenu des réponses de la part des responsables actuels à qui nous nous sommes adressés, pour faire aboutir la contractualisation des professeurs des Cours Municipaux d'Adultes.

 

Lors de l’audience du 1er juillet 2013 que vous avez bien voulu nous accorder à ce sujet, en présence de mesdames Bénédicte Vapillon ( B.C.M.A.), Cécile Fougère-Cazalé, directrice de cabinet, de Thierry Delgrandi de l’UNSA, et de trois enseignants des CMA, vous aviez annoncé que les professeurs ayant plus de six ans d’ancienneté seraient cédéisés directement.

Ce grand pas dans la déprécarisation de cette catégorie de personnel n'a malheureusement pas été tout à fait franchi. La contractualisation a pris beaucoup de retard et fin septembre 2014 seulement, une partie des professeurs ont pu signer... un contrat à durée déterminée. Vous imaginez quel peut être le sentiment de ceux qui comptent jusqu'à 30 ans d'ancienneté : l'indignation, face à la promesse non tenue, domine.

 

Interpellés sur la durée erronée du contrat, messieurs Sylvain Bonnet et Etienne Duvivier se sont engagés à la substitution de ces C.D.D. par un C.D.I., pour les éligibles, dans les plus brefs délais : avant la fin de l’année 2014. Le 4 décembre, M. Etienne Duvivier, sous-directeur… rassurait encore certains professeurs en leur précisant qu’ils étaient bien éligibles à un C.D.I. Puis il reportait la « conversion » à « début janvier ».

 

Nous voilà fin janvier 2015, et aucun professeur ne s’est vu proposer sa conversion de contrat. Les collègues nous sollicitent : ils veulent savoir quand ils signeront enfin, conformément aux engagements pris le 1er juillet 2013 et réitérés plusieurs fois, le C.D.I. que leur engagement professionnel à long terme leur vaut de droit.

Ce report incessant est usant, pour certains, exaspérant, au point que des actions sont d'ores et déjà envisagées si rien ne se concrétise. Nous ignorons en effet pourquoi la Ville nous refuse cet engagement à long terme que depuis des années, nous mettons en pratique en assurant nos missions.

 

Restant dans l'espoir que vous agirez pour honorer vos engagements et dans l'attente d'une réponse, nous vous prions, Madame, Monsieur, de recevoir nos salutations respectueuses

 

Le collectif pour la contractualisation des professeurs des CMA

 

 

Réponse:

 

Bonjour et merci pour votre mail.

Je mets volontairement en copie Mmes Cordebard et Darpheuille, nouvelle adjointe aux affaires scolaires et nouvelles directrice de la dasco, car ce sont les bonnes interlocutrices aujourd’hui sur le sujet. Mais je vais prendre leur attache afin de leur faire un point sur ce dossier et ce que nous nous étions dit à l’époque

Bien cordialement

Colombe Brossel

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

Le collectif des professeurs pour la contractualisation des professeurs des C.M.A.

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